Premiers jours en Thailande

Publié le par Biniou

 

Le préambule a suspendu l’histoire au jour de mon départ pour la Thaïlande. Je vais maintenant vous raconter ce que j’ai vécu à partir de cette date.

 

Le mercredi 5 mai :

 

Je quitte l’hôpital en compagnie de la maman de Flore, qui me conduit très gentiment à la station RER la plus proche. Malgré quelques difficultés dues à l’heure tardive de départ coïncidant avec la sortie des bureaux, et après avoir miraculeusement esquivé une panne générale du secteur nord de la ligne B, j’arrive à l’aéroport, muni de mon sac à dos bien rempli. Etant familier de Charles De Gaulle grâce à mes nombreux allers-retours Paris-Edimbourg de l’année précédente, je suis le train-train habituel, si je puis dire. A l’enregistrement,  l’hôtesse parait suspicieuse lorsque je lui annonce un voyage de 4 mois en Thaïlande, et après analyse détaillée de mon visa avec sa supérieure, elle note mon nom « au cas où ». J’ai peut-être l’air d’un hippie voulant passer le reste de sa vie à barouder dans le triangle d’or, pourtant j’ai coupé la barbe depuis plus de deux ans déjà… Après un (très) rapide MacDo, plus fonctionnel qu’agréable, je passe la sécurité et je me retrouve devant ma porte d’embarquement. Je peux alors déjà admirer l’A-330 Oman Air qui aura la lourde responsabilité de me faire voyager sur 6500 km jusqu’au Sultanat d’Oman, au sud-est de la péninsule arabique.

 

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J’embarque alors et note la tenue singulière mais non moins charmante des hôtesses de l’air, qui revêtent un chapeau à voile à la mode arabe. Mon premier voyage avec une compagnie aérienne de Proche-Orient me semble bien particulier : le commandant de bord nous parle bien sûr en arabe, la vidéo expliquant les consignes de sécurité met en scène une mère et son enfant portant des costumes traditionnels, et le menu nous propose évidemment une nourriture aux couleurs locales. On se sent déjà dépaysé, l’avion décolle à 22h30. Bien que le billet soit en classe économique, le service est parfait : serviette chaude pour s’essuyer les mains, choix entre 3 plats différents, plateau bien garni, et écran digital en face de chaque siège, muni également d’une télécommande, qui donne le choix entre de nombreuses musiques, films, et même jeux vidéos ! Bref tout se passe bien, même si le repas vient difficilement d’ajouter au MacDo prit quelques heures auparavant, commandé dans l’ignorance qu’un dîner était prévu à minuit dans l’avion. Je tape dans les bourrins : District 9, 2012, deux belles daubes mais qui auront eu le mérite de me divertir, et pour finir Max et les Maximonstres, poétique et touchant. Je tente de dormir mais la position est difficile à trouver lorsqu’on n’a pas le siège-couchette de 2m de la business class.

 

Le jeudi 6 mai :

 

Atterrissage à Muscat, capitale d’Oman. Il s’agit presque d’un désert, zone rocheuse, sableuse, parfois montagneuse et toujours aride, la chaleur m’accable à la sortie de l’avion : plus de 30°C, c’était en réalité raisonnable par rapport à la Thaïlande. L’aéroport est peuplé d’orientaux en costume traditionnel, et je me rends compte à ce moment que je n’étais jamais parti aussi loin auparavant. Mais après 3h d’attente en zone climatisée, me voilà reparti, même type d’avion, même place. Après le petit dej’, on nous sert un repas bien complet, et à peine 2h plus tard un « refreshment », constitué d’un sandwich, brownie, pain, confiture… je n’en peux plus ! Le voyage se passe sans soucis, plus rapide que le premier, même si je me tape des gosses légèrement criards pendant quelques heures… J’atterris à Bangkok, il est 19h30 et il fait nuit noire. L’aéroport est immense, j’ai l’impression de faire 1km avant d’arriver au service d’immigration qui m’accueille masque au visage. Ces formalités passées, et une fois quelques euros changés en bahts, je me dirige vers les taxis en prenant bien soin de prendre les « officiels ». Encore une fois la chaleur me tombe dessus, encore plus étouffante cette fois-ci, à moins que ce ne soit la fatigue… J’avais préparé l’adresse de mon grand frère, où je vais loger en arrivant en ville. Je m’assure que le « taxi-meter » a bien été enclenché histoire de ne pas me faire arnaqué, et j’échange quelques mots en anglais et thaï avec le conducteur, lancé à plus de 130 et qui double tout le monde par la droite… ah non c’est juste qu’ils conduisent comme en Angleterre ;) Quelques petits sauts sur l’autoroute due au nivellement du terrain sur lequel elle a été construite, et j’arrive directement en bas de chez mon frère, qui me semble habiter dans un hôtel 3 étoiles. Il s’agit en fait d’un immeuble résidentiel comme il en foisonne à Bangkok, abritant des « condominums », sortes de lofts. Je me présente au réceptionniste et monte à l’étage indiqué, Simon et sa copine thaïlandaise Ann toujours souriante, m’attendent dans leur beau petit appart’ de 75m². Ils m’ont préparé un matelas avec tout le confort nécessaire, et surtout un délicieux repas traditionnel thaï : le suki-yaki. L’estomac encore un peu lourd du trop-plein de nourriture servi dans l’avion, je me remets à table, mais les légumes bouillis et le poulet passent facilement et semblent bien plus sains que tout ce que j’ai mangé jusqu’alors. La journée se termine par cet accueil chaleureux, et je me couche pour la première fois sous une latitude si lointaine, non sans avoir une pensée douloureuse pour Florette…

 

Le vendredi 7 mai :

 

La fatigue s’était bien accumulée, je me lève à 14h, sous le coup du décalage horaire. Pas de repas du midi mais un petit déjeuner : adieu les 3 repas à heure fixe à la française, les thaï (urbains du moins) mangent plutôt quand ils ont faim, en fonction de ce qu’ils ont sous la main. C’est à se demander comment ils restent tous si secs et fins, une question que la génétique peut-être, et surtout une alimentation plus saine peut sans doute expliquer. Nous sortons dans l’après-midi à la découverte des rues de Bangkok. Nous faisons un petit bout de chemin à pied avant de rejoindre le métro, appelé « MRT ». Premières sensations : encore une fois une très forte chaleur, et surtout lourde d’humidité, un trafic routier intense d’où le bruit, et la pollution de l’air qui engendre par moment une odeur assez désagréable, ce qui n’est pas amélioré par les poubelles et les odeurs d’égouts qui refluent.  Le trafic et le bruit dans les grandes rues  sont ceux du périphérique parisien, et les affiches plublicitaires géantes sont omniprésentes dans la ville et en banlieue. On l’aura compris, Bangkok n’est pas la ville la plus propre au monde. Pourtant, les rues sont souvent très chargées et la ville semble globalement très dynamique. Oublions également les images exotiques de petites maisonnettes traditionnelles, qui ne sont valables plus qu’en campagne : Bangkok, immense capitale politique et économique du pays, jouit d’une architecture très moderne. Je découvre également que mon frère habite dans le quartier de Lumphini, juste à côté du parc dont l’ambassade de France déconseillait fortement la fréquentation en raison des altercations entre chemises rouges et jaunes il y a une semaine encore. Mais malgré cette proximité, Simon et Ann n’ont pas été dérangés du tout et auraient pu ne pas savoir ce qu’il se passait s’il n’y avait eu les informations. De toute façon, on a annoncé juste avant mon départ que la situation était calmée en raison d’un compris qui avait été trouvé, du moins temporairement.

 

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DSCF5172Lumphini Park

 

Nous empruntons le MRT pour nous rendre au « Department Store », autrement dit centre commercial, nommé Esplanade, à l’arrêt du Thai Cultural Centre. En effet, la chaleur étant étouffante dans les rues, les centres commerciaux – climatisés – sont devenus un véritable lieu de vie pour les thaï. L’habitude de la consommation, stimulée par ceux-ci, semble aussi au centre des comportements urbains. Sur place nous mangeons et je découvre toute cette agitation locale. La culture parait sous influence japonaise et coréenne, et la « fashion » à la mode asiatique est prédominante chez les jeunes thaï.

 

DSCF5175.JPGDSCF5181.JPGmoi et Ann

DSCF5177.JPGSimon

 

Puis nous nous balladons de nuit sur Sukhumvit, un grand boulevard qui possède un métro aérien en son centre et dont les trottoirs sont jonchés d’un marché géant. De nombreuses ruelles y sont reliées, qu’on appelle « Soy », et Ann nous emmènent en visiter une particulièrement typique : de chaque côté, des bars et se tenant devant, des jeunes filles parfois en simples sous-vêtements, dont les objectifs sont très clairs. Etant deux étrangers, ou « farang », avec mon frère, nous n’échappons pas aux regards et sollicitations. Une fois sortis de ce soy. Nous remontons Sukhumvit et je me rends compte qu’il y a beaucoup de « charming bar » de ce genre. Je ne peux pas non plus manquer les quelques vieux farang attablés avec des jeunes thaï. Cette charmante visite nous ramène à un taxi qui nous permet de rejoindre l’appartement. Le lendemain, nous nous levons aux aurores pour partir à la campagne en Isan, dans le village natal d’Ann pour aller voir sa famille.

 

Le samedi 8 mai :

 

Je n’ai presque pas dormi, toujours décalé, lorsque notre navette personnelle arrive avec la tante d’Ann à 4h30 du matin. Une fois embarqués nous finissons tous notre nuit jusqu’au premier arrêt. A demi éveillé, je crois voir la mer, c’est en fait un immense lac situé sur la route reliant Bangkok à Khorat.

 

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Le deuxième arrêt nous permet de visiter un magnifique temple, renfermant ce que l’on me présente comme le plus grand Bouddha au monde (en restauration !).

 

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Après avoir nourri quelques poisson-chat bien dodus et colorés vivant dans les eaux du temple, nous reprenons la route jusqu’à notre prochaine étape : Khorat. Le soleil est monté dans le ciel et la chaleur devient accablante à notre premier pas hors du van. Ann me tend une ombrelle, et je me rends compte en effet que quelques secondes en plein soleil ont suffi pour m’étourdir. Nous passons dans la porte de Khorat, selon la croyance 3 passages signifient que nos pas nous ramèneront à cette porte un jour. Je ne passe que deux fois… Puis nous rejoignons la statue de Yammo, au centre de la grande place. La légende raconte que Yammo, princesse guerrière, a repoussé les birmans aux portes de la ville. Devenue objet de culte bouddhiste, de nombreux thaï prient à ses pieds. Je ne comprends pas tout de suite à quoi servent les fleurs et l’encens que me tend Nana, la tante d’Ann, mais rapidement nous brulons l’encens et nous agenouillons afin d’effectuer la prière. Nous déposons ensuite les fleurs au bas d’un petit Bouddha érigé au pied de la statue, puis nous collons notre feuille d’or sur le moine pour achever la prière. Inutile de vous dire quel vœu j’ai fait…

 

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Toujours à Khorat, nous entrons dans le grand marché couvert de la ville. L’odeur est saisissante : nous somme entrés du côté de la viande et du poisson, et je distingue des rigoles au pied des étalages dont la fonction est d’évacuer tout le « surplus »… Simon m’apprend que les thaïlandais sont très fruits de mer. Je constate en effet qu’Ann et sa tante ne choisissent presque que des sortes de crevettes bleues aux longues pinces, du calamar et autres réjouissances. Il s’agit en fait, lorsque les enfants rentrent au village chez leurs parents, de ramener des vivres en quantité à la famille. Sans quoi les enfants ne songeraient même pas à rentrer chez eux, d’où l’importance de la réussite sociale lorsque les jeunes quittent le village. A ma grande horreur, je découvre derrière moi des grenouilles dans un bac, dépecées encore vivantes… Nous quittons heureusement vite cette zone pour faire le plein de légumes thaï en tous genres : les odeurs de coriandre et gingembre sont cette fois bien plus agréable. Puis nous passons par les fruits, si exotiques et typiques de l’Asie du sud-est. Ramboutans, mangoustines, litchis, nous en prenons à chaque fois 10kg, pour une bouchée de pain ! Les enfants auront leur part également, car nous passons au plus important centre commercial de tout l’Isan, nommé à juste titre The Mall, pour acheter gâteaux et autres sucreries.

 

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Enfin nous atteignons notre destination finale : le petit village natal d’Ann, proche de la ville de Pimai. En effet le coin est pittoresque, maisons en bois parfois sur pilotis (?), petits tracteurs, vaches aux longues oreilles, poulets aux longues pattes, bananiers, cocotiers, et la campagne tout autour avec ses plantations de cannes à sucre.

 

DSCF5210.JPGMaison des grands-parents

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Le manque de sommeil ajouté à la fatigue du voyage et à la chaleur toujours présente m’a poussé à bout de force, et avec Simon nous entamons une sieste sur des bancs en bois dès notre arrivée dans la maison des grands-parents d’Ann. Réveil en fin d’après-midi, le soleil est tombé, je découvre les lieux et tombe sur Ann et Nana en train de préparer des bracelets de fleurs pour un rite traditionnel qui aura lieu le soir même. Je propose mon aide et j’apprends la technique avec plus ou moins d’adresse. Nous allons ensuite nous balader sur le chemin de terre pour découvrir le village au coucher du soleil.

 

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A notre retour le repas a déjà commencé. Tout le monde est assis par terre dehors, sur des paillasses, femmes séparées des hommes. Un suki-yaki a été préparé mais je me rends vite compte qu’il n’a rien à voir avec le premier : les thaï mangent très épicés, à plus forte raison à la campagne, et je lutte pour conserver mes papilles restantes en finissant de les anesthésier avec du riz chaud et de la bière plate. A la fin du repas nous allons distribuer les sucreries aux enfants, puis commence un rite dont je ne me doutais pas. Tous les anciens s’alignent sur un banc et nous quatre, nouveaux arrivés, leur remettons tout à tout les bracelets de jasmin confectionné pendant l’après-midi, en leur versant une eau parfumée sur les mains et les pieds. Les rôles sont ensuite inversés, et les anciens nous lacent tous un bracelet de ficelle blanche autour du poignet, en faisant des commentaires en thaï que je ne serais pas en mesure de vous retranscrire.

 

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Nous partons ensuite, Simon, Ann et moi, en moto chez les parents d’Ann, qui habitent à quelques centaines de mètres à l’extérieur du village, perdus dans un bois. La nuit est noire et sur le lac bordant la maison nous pouvons assister à un magnifique spectacle. Des centaines de lucioles s’agitent dans les airs au dessus des eaux stagnantes, tandis que des éclairs silencieux illuminent le ciel et la terre de temps à autres, faisant disparaitre les minuscules points lumineux pendant une fraction de seconde. Nous attrapons quelques lucioles puis la petite sœur d’Ann nous rejoint, suivie de ses parents. Après un instant de contemplation, assis sur une paillasse, nous montons une tente pour la petite sœur, puis nous rentrons chez les grands-parents. Je m’endors sous la moustiquaire, épuisé de ma journée et toujours écrasé sous la chaleur…

 

Le dimanche 9 mai :

 

Un bruit étrange me réveille : « tokééé ! tokéééé ! ». Il s’agit un fait d’un Toke, sorte de gros lézard bruyant, qui a du se réfugié dans la sous-pente de la maison. Ann m’avait expliqué la veille qu’il valait mieux ne pas toucher ces bêtes-là, car elles sont très collantes et difficile à décrocher si elles ont jeté leur dévolu sur quelqu’un. Je descend rejoindre Simon pour le petit déjeuner constitué d’un sorte de porridge au riz, avec légumes, poissons séchés, soupe… ça me change légèrement des habituels chocapic.

 

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Nous repartons chez les parents d’Ann en van cette fois pour aller y récupérer un régime de banane et un « jackfruit », énorme fruit dont je n’avais jamais suspecté l’existence. Je me rends compte que le bois dans lequel les parents vivent est en fait constitué d’arbres à caoutchouc, qui sont leur source de revenu principale. Je découvre également le lac de la veille au grand jour.

 

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Après avoir dit au revoir à tout le monde, nous repartons à midi dans notre van, pour aller visiter Pimai, et surtout ses ruines du XIIe siècle.

 

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Puis après un bref arrêt pour manger à la « Chockchai Farm » et un bon somme dans la navette, nous rentrons finalement à Bangkok.

Le soir même, nous allons au « Bangkok Night Bazaar », lieu de vie où je goûte mon premier Path Thai, 40 bahts pour le repas (moins d’1€), en assistant à un concert haut en couleur, avec musique pop, superstars thaïlandaises et danseuses traditionnelles. Le week-end a été bien chargé…

 

Le lundi 10 mai :

 

Les vacances de Simon sont finies et il est parti de bonne heure le matin pour rejoindre le siège thaïlandais de Carrefour. Fatigué du week-end, et peut-être encore décalé, je me lève tard mais reposé. Nous sortons en ville avec Ann pour aller faire un peu de shopping : acheter une carte SIM thaï est déjà la priorité, puis nous nous baladons dans un marché couvert à la recherche de cadeaux pour Florette. En rentrant, par une température constante de 35°C, je me jette à la piscine de l’immeuble jusqu’au retour de Simon. La soirée se passe tranquillement, je goûte un autre plat thaï  (pas trop épicé) dont j’ai encore oublié le nom, qui est servi dans un ananas évidé. L’heure est au repos…

 

Le mardi 11 mai :

 

Journée repos, lecture, télé thaï où on diffuse principalement des séries coréennes ultra mal jouées, mettant toujours en scène des jeunes gens de bonnes familles, des vieilles mégères et de fiers patriarches à la moustache grisonnante… Je contacte enfin Minimoi pour le rencontrer le soir-même ! Nous sortons tous ensemble, Simon, Ann, Nana, moi, Minimoi et deux de ses potes, dans un bar-boîte du quartier animé de RCA pour y passer la soirée. Encore et toujours, la présence de Florette est le seul élément manquant pour faire mon bonheur. Simple, mais indispensable… J’apprends néanmoins le soir même qu’elle va mieux et que ses docteurs la feront peut-être sortir vendredi, une nouvelle qui me réchauffe le cœur… Le reste de la semaine sera sans doute consacré à la visite « touristique » de la ville et de ses temples, en attendant la rencontre avec Oh de Volunthai, le vendredi.

 

 

 

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Publié dans Thaïlande

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M
<br /> Merci Biniou pour les nouvelles qui m'ont à la fois émue, intéressée et amusée.(commentaires sur les grenouilles et les séries tv)Ton début de séjour a dû être riche en sensations... Une grosse<br /> bise à toi ,titi et ann.<br /> <br /> Maman<br /> <br /> <br />
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E
<br /> "District 9, une belle daube"<br /> Toi tu cherches les emmerdes...<br /> <br /> <br />
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